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24 mars 2008

Les dix commandements de l'économie selon Sarkozy

Dans un essai intitulé Sarkonomics, à paraître en avril chez Grasset, l'économiste Liêm Hoang-Ngoc, maître de conférences à l'université Paris I et chercheur au CNRS, décline les dix commandements de la politique néo-conservatrice du président Sarkozy :
  1. Les travailleurs tu exploiteras.
  2. Les chômeurs tu stigmatiseras.
  3. La précarité tu répandras. Un extrait en cliquant ICI
  4. Les vieux tu feras travailler.
  5. La faillite de l'Etat tu simuleras.
  6. Les bijoux de famille tu braderas.
  7. Des paquets fiscaux aux riches tu offriras.
  8. Les pauvres et les malades tu feras payer.
  9. Ton peuple tu ne consulteras pas.
  10. Tes habits neufs à la gauche tu prêteras. 


 

Municipales : une claque pour l'UMP !

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Vu sur Ipol 
 
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Signé : Bauer 
 
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07 mars 2008

Cachez ce sigle...

Rares sont les maires ou candidats UMP à faire figurer le sigle de leur parti sur leurs tracts, professions de foi et bulletins de vote. Dans les Yvelines par exemple, département pourtant très droitier (sauf rares exceptions), les candidats UMP ont ainsi choisi le sigle EPY "Ensemble pour les Yvelines"... Créé en 2002 seulement, le grand parti de la droite, machine de guerre de Sarkozy qui se voyait un temps l'unique parti du centre-droit à la droite extrême, serait donc déjà passé de mode.
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Vu sur : Webmatin

Signé :  Lasserpe

04 mars 2008

Sarko en baisse : une fausse bonne nouvelle

La chute de Nicolas Sarkozy dans les sondages devrait être une bonne nouvelle pour le citoyen sarko-incompatible que je suis. et pourtant, j'ai bien du mal à m'en réjouir. Outre le fait que sa politique continue à augmenter les inégalités et à faire du néo-libéralisme le plus sauvage un adage, et ce pour encore au moins quatre ans, cette baisse de popularité me pose problème. Ce n'est pas cette politique-là que les Français sanctionnent lorsqu'ils déclarent ne pas être satisfaits ou ne pas faire confiance au président de la République. Mais plutôt le président bling bling, omniprésent et surmédiatisé, qui montre au quotidien que l'animal politique qu'il est n'est pas vraiment devenu un chef d'état. La preuve : le crédit accordé au très discret premier ministre qui contraste avec Sarkozy sur la forme (c'est le moisn que l'on puisse dire !!!) mais pas vraiment sur le fond. Alors oui, ce réveil d'une partie des Français (les déçus du sarkosysme, les 15% d'électeurs qui ont voté pour lui et qui quelques mois après regrettent leur choix) est un premier pas, mais un premier pas pas vraiment satisfaisant. Je suis un peu dans le même état d'esprit que le soir du 1er tour de la présidentielle en apprenant la défaite de Jean-Marie Le Pen : a priori, une bonne nouvelle mais, en y regardant de plus près, une nouvelle pas totalement satisfaisante, car l'électorat du Front National n'a pas disparu : il s'est simplement reporté sur Nicolas Sarkozy.

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