05 mai 2008
Sarko an I : premier bilan
23:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, bilan, gouvernement
18 novembre 2007
Faillite à deux vitesses
18:35 Publié dans Boulevard Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement
14 août 2007
MAM : ministre pour combien de temps encore ?
Elle est probablement le seul électron libre du gouvernement, une femme de caractère, fidèle jusqu'au bout à Chirac qui en fit la première femme ministre de la défense, poste où elle sut se faire apprécier. Qu'on l'aime ou non, force est de constater que son parcours (même si elle est très loin d'être une "self-made woman", MAM est quand même très "fille de") ne laisse pas indifférent, y compris (surtout ?) sa résistance courageuse au rouleau compresseur Sarkozy.
Dans un gouvernement sarko-gouroutisé, le sarko-scepticisme de MAM (pensez donc, elle fut la seule à le concurrencer pour la candidature UMP à la présidentielle), pourtant bien refoulé depuis l'élection de Sarkozy, devrait, l'affaire Clearstream aidant, lui coûter le ministère de l'intérieur. Et le gouvernement godillot sera bien comme il faut sous les ordres du Chef, entre les fidèles lieutenants du Duce et les traîtres de pseudo-gauche désormais contraints d'assumer leur retournement de veste s'ils veulent vivre politiquement (qui peut en effet encore accorder ses suffrages aujourd'hui à un Eric Besson ?).
00:15 Publié dans Boulevard Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MAM, gouvernement
17 juillet 2007
Paquet fiscal ou renforcement des inégalités ?
15:15 Publié dans Boulevard Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, gouvernement
16 juillet 2007
Les parachutes dorés continueront de s'ouvrir
13:35 Publié dans Boulevard Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, gouvernement
20 mai 2007
Martin Hirsch ou la première bonne nouvelle de l'ère Sarkozy
Martin Hirsch est depuis le 18 mai le Haut commissaire des solidarités actives contre la pauvreté. La nomination de cet homme de gauche, ex-directeur de cabinet de... Bernard Kouchner et ex-directeur de l'Agence française de sécurité des aliments, pourrait également être perçue comme une traîtrise. Mais, à la différence de Kouchner, Martin Hirsch est issu de la société civile, n'a fait campagne pour personne, ne fait pas à proprement partie du gouvernement et est nommé dans son domaine de compétences.
Cette nomination pourrait même être la première bonne nouvelle de l'ère Sarkozy. Cet homme au parcours atypique - il a quitté sa carrière d'énarque (auditeur, maître des requêtes, secrétaire général adjoint au Conseil d'Etat...) pour prendre la présidence d'Emmaüs France en 2003 - a lancé en 2006, avec Benoît Genuini, qui pour sa part a quitté ses fonctions patronales, une Agence nouvelle des solidarités actives. Autant dire que la question de la pauvreté, et en particulier la pauvreté des 7 millions de travailleurs qui gagnent moins de 60% du salaire médian (soit 774 euros par mois), il connait.
Martin Hirsch fait plusieurs constats : 1) la pauvreté des travailleurs et le nombre de rmistes augmentent, 2) le système sophistiqué d'aide sociale ne cherche pas à prévenir la pauvreté, ni à en sortir et n'encourage pas toujours les rmsites à retrouver un emploi 3) il existe un marché de la pauvreté : les banques acceptent le surendettement, les entreprises compressent les salaires, les agents immobiliers profitent de la crise du logement. A partir de là, Hirsch propose d'expérimenter le RSA ou revenu de solidarité active. Pour lui, pas question de diminuer le RMI ou de décréter l'augmentation du SMIC pour résoudre la pauvreté. Il faut que les rmistes aient intérêt à retrouver un emploi et que chaque heure travaillée permette d'améliorer le revenu final de la famille. Hirsch considère que les entreprises ne font pas suffisamment le lien entre leur activité économique et leur responsabilité dans la pauvreté et que les politiques pondent des mesures très éloignées de la réalité du terrain. D'où la nécessité d'expérimenter avant d'entériner, de négocier aussi et... de lier la baisse des charges sociales des entreprises avec la hausse de la qualité de l'emploi ou encore l'augmentation des salaires des patrons avec la baisse de la pauvreté.
Martin Hirsch a donc de bonnes idées... encore faut-il qu'il ne soit pas l'Azouz Begag du président Sarkozy. La déception et la traîtrise, ce serait alors qu'il n'ait pas choisi le bon gouvernement pour expérimenter son projet et qu'il laisse ses bonnes idées dans un tiroir.
18:35 Publié dans Voie de l'Avenir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hirsch, gouvernement
Un homme de gauche... Bernard Kouchner ?
Bernard Kouchner est-il encore de gauche ?
Il est étrangement le symbole de l'ouverture à gauche du gouvernement Sarko-Fillon. Mais qui, à part les journalistes et l'appareil socialiste déboussolé peut encore considérer le "french doctor" comme un homme de gauche ? Ils sont bien loin le temps de l'animation du comité de grève de la fac de médecine (1968) et le temps de sa carrière humanitaire avec la co-fondation de Médecins sans frontières (1971) puis de Médecins du Monde (1979). Dès 1995, il se prononce en faveur de la réforme de la sécurité sociale de Juppé. En 2003, il s'est vigoureusement prononcé en faveur de l'intervention américaine en Irak, ce que même Sarkozy n'avait pas osé (il s'est bien rattrapé depuis en stigmatisant auprès de Bush "l'arrogance" française). Plus récemment, il se dit en accord avec le contrat nouvelle embauche et l'ouverture du capital de GDF tout en fustigeant régulièrement les 35 heures et le nombre de fontionnaires. Et en décembre 2006, il déclarait au Nouvel Obs qu'il se verrait bien dans un gouvernement d'union nationale de Sarkozy. Avant de rallier finalement l'équipe de campagne de Ségolène et d'affirmer son désaccord avec le discours des dernières semaines de campagne de Sarkozy.
La revanche d'un opportuniste qui a une haute idée de lui-même
Bernard Kouchner aime le pouvoir : il l'a écrit dans son livre Quand tu seras président. C'est la raison pour laquelle il s'est toujours senti sous-exploité au sein du PS. Lui, l'une des personnalités politiques préférées des Français, n'a obtenu qu'une seule fois un poste de ministre plein (c'était dans le gouvernement Bérégovoy il y a 15 ans). De retour de sa mission au Kosovo pour l'ONU, il ne se voit proposé qu'un ministère-délégué et toujours dans le même domaine : celui de la santé. Le Quai d'Orsay, il en rêvait depuis longtemps. Sa stature internationale, il la travaille depuis son combat pour la reconnaissance du droit d'ingérence. Son poste de chargé de mission pour l'ONU au Kosovo va dans ce sens. Et ses tentatives onusiennes se sont pourtant finalement limitées au Kosovo, lui qui se serait bien vu Haut commissaire aux réfugiés ou directeur général de l'Organisation mondiale du commerce. Par ailleurs, Bernard Kouchner n'est jamais parvenu malgré ses multiples parachutages à décrocher un mandat législatif. En 2006, il se voyait en candidat de la gauche à l'élection présidentielle, mais ne fit pourtant jamais partie des prétendants sérieux. Finalement, ce besoin de reconnaissance, cette soif de pouvoir, c'est Nicolas Sarkozy qui les lui offre.
Membre de plusieurs gouvernements de gauche mais régulièrement en accord avec ceux de droite, ségoléniste jusqu'au 6 mai, il se réveille sarkozyste par opportunisme dès le 7 mai. Quel message donne-t-il aux jeunes générations ? De ne jamais agir par conviction mais d'essayer de se "placer" quitte à se renier. Une belle définition de la France du chacun pour soi en somme.
16:00 Publié dans Boulevard Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouchner, gouvernement
19 mai 2007
L'équilibre gouvernemental selon Sarkozy
22:15 Publié dans Boulevard Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, fillon, gouvernement
17 mai 2007
Le gouvernement avant l'heure
C'est demain matin, vendredi 18 mai, que François Fillon dévoilera son gouvernement... Voici les pronostics selon plusieurs sources en ligne concordantes...
Ministre d'Etat, ministre virtuel du développement durable, de l'équipement, des transports et de l'industrie : Alain JUPPE
Ministre virtuel de la stratégie économique, des entreprises, de l'emploi et du commerce extérieur : Jean-Louis BORLOO
Ministre virtuel de l'immigration, de l'identité nationale et de la coopération : Brice HORTEFEUX
Ministre virtuel de la sécurité intérieure : Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre virtuel des affaires sociales et du travail : Xavier BERTRAND
Ministre virtuel des affaires étrangères : Bernard KOUCHNER (PRG)
Ministre virtuel de la Justice : Rachida DATI
Ministre virtuel de la culture : Christine ALBANEL
Ministre virtuel de l'éducation nationale : Xavier DARCOS
Ministre virtuel de la défense : Hervé MORIN (UDF)
Ministre virtuel de l'agriculture : Christine LAGARDE
Ministre virtuel de la santé : Roselyne BACHELOT
Ministre virtuel de la recherche et de l'enseignement supérieur : Valérie PECRESSE
Ministre virtuel du budget et des finances : Eric WOERTH
Les fidèles seront quand même récompensés : Bernard ACCOYER à la présidence de l'assemblée nationale (mais Patrick OLLIER tentera de la conserver), Christian ESTROSI à la présidence du groupe UMP (mais Jean-François COPE est également candidat), Patrick DEVEDJIAN à la présidence du conseil général des Hauts de Seine.
Les félons opportunistes seront également présents : Eric BESSON avec un secrétariat d'état auprès de Borloo, Jean-Pierre JOUYET avec un autre opportuniste : Kouchner (aux affaires européennes).
19:35 Publié dans Boulevard Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement
On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas...
17:05 Publié dans Boulevard Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, gouvernement







